Vivre auprès des femmes nomades
Partage repas, traite, cuisine et moments du quotidien avec des femmes qui accueillent le groupe dans le rythme de leur famille.
Traverse la Mongolie non comme une simple visiteuse, mais comme une invitée accueillie dans les yourtes, les cuisines, les ateliers et le quotidien des femmes. Quinze jours d’horizons infinis, de nuits en ger, de repas partagés, de monastères sacrés, de chameaux, de sources chaudes et de conversations qui révèlent la force de la vie nomade.
Ce voyage s’adresse aux femmes qui recherchent davantage que de beaux paysages. C’est une invitation à entrer dans les foyers, participer aux gestes du quotidien et comprendre comment les femmes mongoles font vivre la famille, les troupeaux, l’hospitalité et la transmission culturelle.
L’itinéraire traverse les dunes d’Elsen Tasarkhai, la vallée de l’Orkhon, Tövkhön, Tsenkher, Karakorum, les paysages ouverts de l’Arkhangaï et le parc national de Khustaï. Les longues routes font partie du voyage lorsque la steppe se déroule derrière les vitres.
Certaines nuits se passent dans des hôtels confortables, d’autres dans des camps touristiques, un camp privé ou des yourtes chez des familles nomades. Le confort est parfois simple, mais l’accueil est généreux et la connexion rare.
Tu arriveras dans un groupe de voyageuses et tu repartiras après avoir formé une petite communauté : cuisiner, créer, chanter, se reposer et partager ces conversations qui naissent lorsque la vie ralentit.
Chaque rencontre rapproche des paysages et des femmes dont les savoir-faire, la force et l’humour façonnent la vie nomade.
Partage repas, traite, cuisine et moments du quotidien avec des femmes qui accueillent le groupe dans le rythme de leur famille.
Crée un petit souvenir fait main auprès d’une femme nomade qui préserve la broderie traditionnelle sur soie.
Avance dans les dunes dorées d’Elsen Tasarkhai et regarde le ciel devenir orange et violet sur le Petit Gobi.
Pétris, garnis et fais dorer les chaussons traditionnels avec Togtokhoo tandis que les histoires circulent dans la cuisine.
Monte dans un paysage de montagne boisé vers l’un des lieux spirituels les plus paisibles de Mongolie.
Laisse l’eau naturellement chaude délasser le corps après plusieurs journées de route et d’immersion nomade.
Respire sous un ciel immense, dîne avec des femmes locales et termine la soirée par un film en plein air sous les étoiles.
Pars à la recherche des takhis et découvre les techniques laitières traditionnelles avec Siilegmaa.
Ouvre chaque journée pour découvrir les rencontres, les activités, les temps de route, les repas et les hébergements.
Bienvenue en Mongolie. Une représentante locale t’accueille à l’aéroport international Gengis Khan et organise le transfert vers l’hôtel, pour arriver sans te soucier de la logistique après un long voyage.
La capitale peut surprendre après les grandes étendues imaginées avant le départ : circulation, immeubles modernes, influences bouddhistes et traces de l’histoire soviétique cohabitent à Oulan-Bator.
La suite de la journée reste volontairement douce. Repose-toi, installe-toi et prépare-toi à l’aventure qui conduira bientôt le groupe loin de la ville.
Profite d’une matinée libre pour récupérer du voyage avant de rencontrer les femmes qui partageront les deux prochaines semaines. Le déjeuner de bienvenue reste détendu : les prénoms deviennent des histoires et le sentiment de voyager ensemble commence.
L’après-midi, entre dans l’univers artistique et spirituel de Zanabazar, premier Bogd Gegeen et figure majeure de l’art mongol. Sculptures, peintures et objets sacrés révèlent une finesse qui contraste avec l’apparente simplicité de la steppe.
Les célèbres Vingt-et-une Taras invitent à poser un autre regard sur la représentation du féminin sacré. Le soir venu, la Mongolie n’est déjà plus une idée lointaine : elle prend forme à travers l’art et les conversations.
Quitte Oulan-Bator et regarde le paysage s’ouvrir dans le calme immense de la steppe. Elsen Tasarkhai réunit dunes dorées, vallées vertes et silhouettes montagneuses : une première rencontre douce avec le Gobi.
La famille de Davaasuren accueille le groupe au pied des dunes. Tu rencontres Doljin, dont la broderie traditionnelle sur soie transmet patience, créativité et mémoire familiale. Elle te guide pour réaliser un petit souvenir fait main.
Plus tard, monte à dos de chameau et avance lentement dans les dunes. Au sommet, le soleil peint le sable et le ciel d’orange, de rose et de violet. Au retour, chants et conversations continuent sous un ciel rempli d’étoiles.
Cette première nuit en yourte est simple et inoubliable : le vent à l’extérieur, la chaleur du poêle et la sensation d’être réellement entrée dans la Mongolie nomade.
Au lever du soleil, celles qui le souhaitent peuvent rejoindre Doljin pour les tâches matinales. Traire les vaches de manière traditionnelle permet de comprendre immédiatement combien la vie nomade commence tôt et demande de l’énergie.
L’après-midi mène au monastère d’Erdene Khamba, retraite spirituelle du XVIIe siècle cachée dans les montagnes de Khögnö Khan. Le lieu porte le silence, l’histoire et un sentiment de protection entre les rochers.
Un gardien qui veille sur le site depuis de nombreuses années raconte l’histoire du monastère et son héritage bouddhiste. La visite se déroule sans hâte avant de retrouver la famille.
Prends la route vers la vallée de l’Orkhon, classée à l’UNESCO, où l’histoire, l’élevage et la beauté naturelle coexistent dans un même paysage. Les troupeaux et les yourtes lointaines accompagnent le trajet.
Togtokhoo accueille le groupe avec une énergie chaleureuse. Plutôt que d’observer de l’extérieur, tu es invitée à comprendre le rythme de son foyer et à participer aux tâches quotidiennes adaptées.
Explore ensuite la cascade d’Ulaan Tsutgalan, haute d’environ vingt mètres au cœur d’un paysage volcanique. Marche, respire et prends le temps de te poser au bord de l’eau ; les bonnes nageuses peuvent prévoir un maillot si les conditions le permettent.
Le soir, le retour sous la yourte transforme la vallée en lieu partagé plutôt qu’en simple étape visitée.
Commence au bord de la rivière avec une pause créative. Peins un mandala sur une pierre en choisissant des couleurs et des formes inspirées par le paysage. L’activité est simple, méditative et libérée de toute recherche de perfection.
Chez Togtokhoo, la cuisine devient le cœur de la journée. Apprends à préparer les khuushuur : pétrir la pâte, assaisonner la viande, façonner chaque chausson puis le faire dorer.
Cuisiner côte à côte ouvre naturellement la conversation. Les recettes conduisent aux histoires de famille et aux questions sur la façon dont les femmes organisent le travail, l’accueil et le quotidien au fil des saisons.
Cette deuxième journée dans la vallée approfondit les liens parce qu’il n’est pas nécessaire de repartir immédiatement.
Le chemin monte aujourd’hui dans une montagne boisée vers le monastère de Tövkhön, situé à environ 2 400 mètres. La marche de deux à trois heures demande un effort régulier, récompensé par l’air pur, les oiseaux et les panoramas.
Au monastère, découvre un lieu sacré associé à Zanabazar et aux Taras. Celles qui le souhaitent peuvent approcher le rituel local du rocher appelé « Ventre de la Mère », symbole de renaissance spirituelle. La participation reste totalement personnelle.
La journée offre aussi une rencontre marquante avec Bolor, guide anglophone originaire d’Hawaï mariée à un berger nomade. Formée au travail social, elle raconte son intégration à la culture mongole et son engagement auprès des communautés.
Son histoire donne une dimension très humaine à la montagne : identité, adaptation et engagement rejoignent le paysage et la spiritualité.
Après plusieurs journées actives et des nuits chez les familles nomades, cette étape ralentit volontairement. Rejoins Tsenkher, où une eau naturellement soufrée jaillit de la terre.
Les camps touristiques canalisent et régulent l’eau pour permettre de s’y détendre confortablement. Laisse les muscles se relâcher et l’esprit devenir plus calme après tant de découvertes.
Un massage peut être proposé en option avec supplément. Avec ou sans massage, cette journée ne cherche aucune performance : lire, parler doucement et retrouver de l’énergie suffit.
Arrive à Kharkhorin, sur le site de l’ancienne capitale mongole du XIIIe siècle. Le musée permet de reconstruire la grandeur de la ville fondée sous Gengis Khan grâce aux objets archéologiques et aux explications historiques.
Continue vers Erdene Zuu, le plus ancien monastère bouddhiste de Mongolie. Marche entre ses stupas blancs, ses cours et ses temples pendant que la guide explique comment le bouddhisme a traversé les bouleversements de l’histoire.
Au centre de calligraphie, l’artiste locale Gerlee présente l’écriture mongole verticale. Tu t’exerces à ses lignes élégantes et crées une œuvre personnelle à emporter.
La nuit dans une maison d’hôtes tenue par une femme rappelle que l’hospitalité et la préservation culturelle sont souvent indissociables du travail féminin.
Poursuis vers l’Arkhangaï et Ulziit, près du site archéologique de Lüncheng lié à un ancien palais royal xiongnu. Le camp privé s’installe dans un lieu où la vue semble ne jamais s’arrêter.
En petits groupes, pars à la rencontre des familles nomades voisines et participe à certaines tâches adaptées. L’objectif n’est pas d’assister à un spectacle répété, mais de vivre un échange respectueux où les gestes et la présence comptent autant que les mots.
Plus tard, une professeure locale anime une séance douce de yoga dans la steppe. Sans murs et presque sans bruit, la respiration devient plus ample et le corps paraît minuscule dans le paysage.
La soirée s’installe autour du camp avant une nouvelle journée consacrée aux femmes locales, aux traditions spirituelles et au temps partagé.
Commence par un nouveau moment de respiration et d’étirements dans le silence de la steppe.
Rencontre Tserenkhuu, chamane mongole qui explique la signification culturelle de sa pratique spirituelle. L’échange est abordé avec respect comme une occasion d’écouter et de comprendre ; une divination personnelle avec des pierres peut être demandée séparément et reste optionnelle.
Le soir, des femmes locales rejoignent le groupe pour préparer et partager le repas. Cuisiner ensemble fait disparaître la formalité et laisse les histoires, l’humour et les questions circuler naturellement.
Après la tombée de la nuit, la steppe devient un cinéma en plein air. Regarder un film sous un immense champ d’étoiles est une expérience simple et joyeuse dont on se souvient longtemps.
Prends la route vers le parc national de Khustaï, connu pour la réintroduction du cheval de Przewalski, appelé takhi. Entre dans le parc avec patience : aucune observation n’est garantie, mais la recherche rend le regard plus attentif.
Outre les chevaux sauvages, il est possible d’apercevoir cerfs, marmottes, rapaces ou traces d’autres animaux. Le guide explique la protection de l’écosystème et l’importance du takhi dans l’histoire de la conservation.
Rencontre ensuite Siilegmaa, qui transmet les méthodes traditionnelles des produits laitiers. Apprends comment sont préparés lait caillé, beurre et yaourt à partir du lait qui nourrit les familles et permet de conserver les aliments.
La leçon pratique devient une nouvelle conversation entre femmes, reliant goût, survie, travail et hospitalité.
Cette journée met en lumière les femmes qui pratiquent le tissage, la broderie et d’autres métiers traditionnels, à la fois sources d’identité culturelle et d’autonomie économique.
Rencontre les artisanes, observe leurs techniques et découvre comment elles ont appris, adapté et organisé leur travail autour de la famille et de la vie rurale. Les objets sont beaux, mais les histoires leur donnent leur profondeur.
L’échange révèle aussi la solidarité féminine : les connaissances circulent, certaines tâches s’organisent collectivement et l’artisanat permet de créer des revenus sans rompre le lien avec le territoire.
Cette dernière soirée rurale permet de mesurer combien de femmes différentes ont donné forme au voyage, chacune avec ses responsabilités et sa façon de naviguer entre tradition et changement.
Reviens dans la capitale et ressens le contraste après les journées de steppe et de vie en yourte. Visite une fabrique de cachemire et des boutiques d’artisanat, avec du temps pour choisir des souvenirs et comprendre l’une des matières les plus célèbres du pays.
Le soir, assiste à un spectacle réunissant chant guttural khöömii, morin khuur, danses folkloriques, chants longs et contorsion.
Le dîner final ne ressemble pas à un simple au revoir. Il permet de se souvenir de Doljin, Togtokhoo, Bolor, Gerlee, Tserenkhuu, Siilegmaa et de toutes les femmes dont les maisons et le travail ont donné une âme au programme.
Après deux semaines, le groupe possède ses propres histoires, ses plaisanteries et ses silences : la preuve que des liens se sont créés avec la Mongolie et entre les voyageuses.
Après le petit-déjeuner et selon l’horaire de ton vol, un transfert privé conduit à l’aéroport international Gengis Khan.
À ton retour, les paysages seront peut-être les premiers souvenirs dont on te parlera : dunes, cascade, chevaux et prairies infinies. Pourtant, les moments les plus proches restent souvent les plus simples : apprendre un point de broderie, plier une pâte ou écouter une femme raconter sa vie.
Tu quittes la Mongolie avec des photos et des objets faits main, mais aussi avec un autre rapport au temps, à l’espace et à la force des femmes qui savent créer un foyer au milieu d’un paysage immense.
Les femmes ne sont pas un thème ajouté au programme. Elles sont les hôtes, artisanes, éleveuses, cuisinières, guides, enseignantes et voix spirituelles qui relient chaque région.
Apprends la broderie sur soie avec Doljin et découvre comment un savoir décoratif transporte la mémoire familiale entre les générations.
Partage le quotidien de Togtokhoo et d’autres femmes nomades à travers l’élevage, la traite, la cuisine et la préparation des produits traditionnels.
Rencontre la calligraphe Gerlee, la guide Bolor, la chamane Tserenkhuu et des artisanes dont les parcours révèlent différents visages de la femme mongole contemporaine.
Passe des soirées autour de repas partagés où chants, jeux, questions et rires rendent l’échange culturel naturel et vivant.
Consulte notre guide complet de la Mongolie : régions, climat, culture nomade, vie des femmes, transports, nuits en yourte et autres voyages disponibles.
Le voyage commence et se termine à Oulan-Bator, avec douze journées dans la Mongolie rurale.
Un petit groupe exclusivement féminin, adapté aux voyageuses seules comme aux amies.
Les hôtels urbains sont confortables ; les yourtes, maisons d’hôtes et camps sont plus simples et peuvent avoir des sanitaires partagés.
Terrain irrégulier, nuits en yourte, marche de deux à trois heures et balade à dos de chameau optionnelle.
Plusieurs journées comprennent trois à cinq heures de trajet sur des routes rurales.
Prévois plusieurs couches, protection solaire, veste imperméable et chaussures pratiques, même en été.
La cuisine mongole est nourrissante, souvent composée de viande et de produits laitiers ; les régimes doivent être vérifiés à l’avance.
Le réseau mobile et internet peuvent disparaître pendant de longues périodes dans la steppe.
Les calendriers anglais, français et espagnol sont prêts. Les dates apparaîtront après leur ajout.
Choisissez la langue pour afficher la grille appliquée à ses départs.
Filtrez par mois, puis choisissez la langue et la date qui vous conviennent.
Oui. Le voyage programmé est réservé aux femmes adultes et favorise les échanges avec les femmes mongoles ainsi que les liens entre voyageuses.
Le voyage alterne hôtels locaux, yourtes chez les familles nomades, camps touristiques, camp privé et maison d’hôtes. Les installations rurales sont simples et parfois partagées.
Non, mais une bonne mobilité générale est nécessaire. Le programme comprend du terrain irrégulier, de longues routes et une marche de deux à trois heures vers Tövkhön.
La plupart des repas sont inclus exactement comme indiqué chaque jour. La cuisine mongole est souvent composée de viande, farine et produits laitiers ; signale tout régime avant de réserver.
Tous les trajets terrestres se font en véhicule privé avec chauffeur local. Certaines routes ne sont pas goudronnées et les temps peuvent évoluer selon les conditions.
Oui. De nombreuses femmes viennent seules et le déjeuner de bienvenue ainsi que la vie partagée dans les yourtes facilitent les liens.
Oui. Elle doit couvrir les soins médicaux, l’évacuation et le rapatriement car plusieurs étapes sont éloignées des grandes structures médicales.
De l’eau minérale est fournie. Emporte tes médicaments, une petite trousse de secours, du gel désinfectant et tes produits d’hygiène préférés.
Non. La rencontre culturelle fait partie du programme, mais toute demande de divination personnelle reste optionnelle et dépend de la disponibilité.
Le voyage programmé est destiné aux femmes de 18 à 80 ans capables de gérer les conditions physiques et rurales décrites.
Indique la langue souhaitée, si tu voyages seule et toute information alimentaire, médicale ou de mobilité pouvant influencer le voyage.